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Pour l’inculte que je suis (et pour un grand nombre d’hommes, j’imagine), l’association des termes "chaussures" et "compensées" évoque immanquablement les années 1970. On pense à cette époque où les gens rivalisaient d’ingéniosité pour arborer des looks kitsch, entre association de couleurs douteuses et coupes de cheveux incongrues. Les coupables ? ABBA, évidemment. Pour l’anecdote, leur chanteur et guitariste a d’ailleurs reconnu que les tenues excentriques du groupe avaient été choisies pour des raisons fiscales plutôt qu’esthétiques… mais c’est là une autre histoire.

Revenons donc à nos moutons, ou plutôt à nos chaussures. Il suffit de sortir de chez soi pour s’en apercevoir : le compensé est de retour. Il apparaît notamment dans les semelles et les talons des baskets qu’affectionnent ces (jeunes) dames. Oui, nous parlons bien de baskets compensées. Cela vous étonne ? Moi aussi. Il s’agit donc d’une tendance stylistique qu’il nous faut décrypter pour mieux la comprendre. Les baskets sont revenues à la mode, ce n’est pas vraiment un scoop. Mais qu’en est-il des compensées ?

Certes, elles grandissent celle qui les porte et lui donnent un style sportswear tout en lui garantissant sans doute plus de confort que les talons hauts. Mais sur le plan esthétique, certains modèles sont plutôt déroutants. D’où la question : une femme peut-elle être élégante (ou tout simplement bien habillée) avec des baskets compensées ? Que l’on se rassure, la réponse est oui. Bien des marques se sont posé la question avant nous, et il existe aujourd’hui une grande variété de baskets compensées, du modèle le plus excentrique à la paire la plus sobre. Pas besoin de faire dans le spectaculaire, certaines de ces baskets savent en effet se  faire très discrètes, à l’image des modèles montants dont le talon rehaussé est subtilement dissimulé dans la chaussure. A condition qu’elles soient bien portées (et avec une démarche pas trop pesante), on  n’y voit que du feu !