Avec sa coupe légèrement évasée, sa taille haute et sa longueur au-dessus des genoux (voire mi-cuisses), la jupe patineuse est l’une des pièces les plus mignonnes de notre vestiaire. Son nom ? Elle le doit à sa ressemblance frappante avec les modèles arborés par les patineuses artistiques lors de compétitions. En bonus, ce type de jupe va à toutes les morphologies... ou presque !

Invitée sur les podiums de Chanel, Olympia Le-Tan ou encore Rochas depuis 2013, elle a su s’imposer comme un incontournable. Cette saison encore, elle fait partie du paysage fashion. On l’a notamment repérée dans les collections Automne-Hiver 2016/2017 de Jeremy Scott, Diesel Black Gold et Carolina Herrera. Le hic ? Elle n’est pas des plus faciles à porter. Son allure preppy à tendance à nous donner des airs d’écolière, sage ou sexy selon la longueur. Pour rester élégante, on mise sur un modèle qui tombe 10 cm maximum au-dessus de nos genoux.

On choisit bien son modèle

Raide, plissée ou volantée, cette jupe est ultra-féminine. On évite seulement les modèles dotés de larges froufrous, qui ont tendance à alourdir notre silhouette… comme notre style.

Côté couleur, on oublie les teintes jugées trop enfantines comme le bleu layette. On privilégie les tons sobres, comme le noir, le bleu marine, le bordeaux, etc. Concernant sa matière, si la jupe patineuse en coton reste un basique, celle en Néoprène* est à la pointe de la mode. On dit "oui" aux motifs graphiques et animaliers, mais "non" aux imprimés régressifs, comme les petits cœurs ou les tubes de rouge à lèvres.

On twiste son côté fillette

Pour éviter d’avoir un dressing qui ressemble à celui d’une ado, on bannit toutes les pièces trop girly. La bonne idée : rock-iser notre jupe avec un T-shirt noir basique, une paire de boots et un perfecto en cuir. On peut aussi la chic-iser en l’arborant avec des escarpins et un chemisier fluide. Le mix and match de styles s’impose comme LA clef pour réussir nos looks en jupette.

*Néoprène est une marque déposée.

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